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formation_des_mots:14._latin_et_contacts_de_langues [Dictionnaire Historique et Encyclopédie Linguistique du Latin]
 

La formation des mots

Bibliographie raisonnée

Michèle FRUYT

Université de Paris-Sorbonne (Paris 4)


§ 14. Latin et contacts de langues

14.1. Le latin comme langue d'arrivée

Le lexique latin fournit la trace d’influences exercées par d’autres langues sur la langue latine. Il s’agit essentiellement de l’influence du lexique grec sur le lexique latin, qui a pris diverses formes. La question a intéressé la philologie latine dès la fin du XIXe siècle et un ouvrage ancien de cette époque reste fondamental à cet égard :

  • WEISE Oscar, 1882 : Die griechischen Wörter im Latein, Leipzig, Hirzel.

La question figure encore dans des publications récentes et donne l’occasion de publications collectives, la question du bilinguisme et notamment du bilinguisme latin - grec étant un thème important des études sur les langues classiques depuis une vingtaine d’années :

  • COSERIU Eugenio, 1996 : ” Latin et grec dans le latin dit vulgaire ”, in H. Rosén (éd.), Aspects of Latin, Innsbruck (Papers from the Seventh International Colloquium on Latin Linguistics, Jerusalem, April 1993), p. 27-37.
  • Glucker J. & Burnett Ch. (éds.), 2012 : Greek into Latin from Antiquity until the Nineteenth Century, London / Turin, The Warburg Institute - Nino Aragno (collection Wartburg Institute Colloquia n° 18).

Mais la question concerne aussi des termes que le latin a empruntés à d’autres langues avec lesquelles il fut en contact dans certaines régions.

C’est le cas principalement du gaulois pour des termes dénotant des réalités concrètes (véhicules, vêtements gaulois). Voir :

  • LAMBERT Pierre-Yves, 2003 : La langue gauloise, Paris, Editions Errance.

De manière générale, le latin a pu emprunter des termes locaux (d’origine gauloise ou d’autres origines selon l’identité des langues locales) pour les entités relevant des catégories naturelles :

a) les plantes dans certaines régions. Voir DHELL, 2e partie, “Langues techniques”, “Botanique” ; et notamment l’ouvrage fondamental :

  • ANDRÉ Jacques, 1985 : Les noms de plantes dans la Rome antique, Paris, Belles Lettres.

b) les animaux terrestres,

c) les poissons dans certaines régions. Le poème La Moselle d’Ausone nous fournit des noms de poissons de rivière. Voir DHELL, 2e partie, “Langues techniques”, “Animaux aquatiques”, “2. Poissons de rivière”.

14.2. Du grec au latin : les trois types de transfert

Pour l’influence du lexique grec sur le lexique latin, on distingue généralement trois types de faits : a) les emprunts de signifiant (appelés aussi transcription, calque phonétique ou phonologique, ou orthographique) ; b) les calques morphologiques ; c) les calques sémantiques.

Les trois procédés relèvent de l’innovation lexicale, mais à des degrés divers. Le calque sémantique ne crée pas un signifiant nouveau en latin, mais élargit le signifié déjà existant porté par un terme latin. L’emprunt de signifiant crée un signifiant entièrement nouveau en latin avec une nouvelle séquence de phonèmes. Le calque morphologique crée un nouveau terme latin, mais en recourant à un assemblage nouveau d’éléments latins préexistants.

Pour ces différents types d’innovations lexicales et leurs différents degrés de créativité et d’innovation :

  • FRUYT Michèle, 2000 : “La création lexicale : généralités appliquées au domaine latin”, in M. Fruyt & Ch. Nicolas (éds.), La création lexicale en latin, Paris, PUPS, p. 11-48.

Cet article fut traduit en espagnol:

  • FRUYT Michèle, 2009 : « La creación léxica: consideraciones generales y su aplicación a la lengua latina », Estudios clásicos (136), 2009, p. 7-54.

14.2.1. Calque sémantique

Pour le calque sémantique du grec vers le latin, voir :

  • MOUSSY Claude, 1983 : ”Bolus et iactus : de l’emprunt au calque sémantique”, Revue des Etudes latines 61, p. 227-241 ; = MOUSSY Claude, 2010 : Synonymie et antonymie en latin, Paris, L’Harmattan, chapitre 7, p. 89-104.
  • NICOLAS Christian, 1996 : Utraque lingua. Le calque sémantique : domaine gréco-latin, Louvain-la-Neuve/Paris, Peeters.
  • LECAUDÉ Peggy, 2014 : “Lat. uirtus dans les textes bibliques : un calque sémantique tardif du grec δύναμις ?”, in C. Cabrillana & C. Lehmann (éds.), Acta XIV Colloquii Internationalis Linguisticae Latinae, Madrid, Ediciones Clásicas, p. 59-77.

14.2.2. Calque morphologique

Le calque morphologique apparaît dans des traductions (explicites ou implicites) de termes grecs en latin. Par ses nombreux travaux sur les termes latins techniques et scientifiques ainsi que ses éditions et traductions des oeuvres techniques du latin (Pline l’Ancien, etc.), J. André s’est intéressé à la traduction de certains termes techniques du grec dans les oeuvres techniques latines correspondantes.

Il remarque notamment que là où le grec a un substantif ou un adjectif composé, le latin peut être amené à traduire par une lexie complexe constituée de l’assemblage de deux mots.

Remarque : Nous employons ici fr. lexie complexe au sens de Bernard POTTIER pour un lexème constitué de plusieurs éléments ; cf. angl. complexeme : pour l’introduction de ce terme anglais et sa création par Ph. BALDI, voir FRUYT Michèle, 2011 : « Grammaticalization in Latin », in Ph. Baldi & P. Cuzzolin (éds.), New Perspectives on Historical Latin Syntax. Complex Sentences, Grammaticalization, Typology, Berlin / Boston, Mouton de Gruyter, vol. IV, p. 661-864.

Ainsi, s’il s’agit en grec d’un substantif composé, le latin peut offrir un syntagme lexicalisé constitué d’un substantif déterminé et d’un déterminant, qui est généralement un adjectif accordé ou bien un substantif au génitif, l’ensemble fonctionnant de manière soudée comme une seule unité de dénotation, un seul lexème pour renvoyer à une entité.

Ce trait n’est pas anodin : il montre une différence morphologique entre le grec et le latin. Le latin possède beaucoup moins de types productifs de composés que le grec dans sa langue usuelle.

Remarque : Les zones de productivité de la composition nominale en latin sont limitées et apparaissent principalement dans le vocabulaire poétique : cf. ci-dessous DHELL §22 “La composition nominale”.

Pour faire face à ses besoins de dénotation, le latin a recours à des lexies complexes, c.-à-d. au processus d’agglutination de plusieurs mots qui forment ainsi un seul lexème, une seule unité lexicale (Voir ci-dessous §24 “L’agglutination”).

  • ANDRÉ Jacques, 1963 : « Remarques sur les traductions des mots grecs dans les textes médicaux du Ve siècle (Cassius Félix et Caelius Aurélianus) », Revue de Philologie 37, 1, p. 47-67.

Ce type particulier de formation morphologique par agglutination d’un substantif et de son déterminant est très bien illustré par les noms de plantes :

  • ANDRÉ Jacques, 1985 : Les noms de plantes dans la Rome antique, Paris, Belles Lettres.

Pour ce phénomène d’agglutination en latin en général et dans les vocabulaires techniques en particulier, voir :

  • FRUYT Michèle, 1990 : “L’agglutination en latin”, Bulletin de la Société de linguistique de Paris 85, p.173-209.
  • FRUYT Michèle, 2011 : « Grammaticalization in Latin », in Ph. Baldi & P. Cuzzolin (éds.), New Perspectives on Historical Latin Syntax. Complex Sentences, Grammaticalization, Typology, Berlin / Boston, Mouton de Gruyter, vol. IV, p. 661-864.

Voir aussi le DHELL, 2e partie “Langues techniques” et tous les vocabulaires pour la dénomination des plantes (arbres, fleurs, plantes), des oiseaux, des animaux aquatiques.

14.2.3. Calque de signifiant

Le calque de signifiant correspond à ce qu’on appelle habituellement un emprunt lexical fait par le latin au grec.

Les termes grecs empruntés par le latin au plan du signifiant sont nombreux et ils ont depuis longtemps attiré l’attention des philologues, qui ont dressé une stratification chronologique des périodes d’emprunt, en mettant en valeur notamment ce qu’A. Ernout appelle les emprunts de civilisation, où le terme grec (lui-même parfois provenant d’une langue de la Méditerranée orientale) fut emprunté en même temps que la chose à une époque ancienne, antérieure aux premiers textes latins. La question des emprunts au grec faits par le latin est ainsi mise en perspective historique par A. Ernout dans :

  • ERNOUT Alfred, 1954 : Aspects du vocabulaire latin, Paris, Klinksieck.

Les emprunts de signifiant soulèvent nécessairement des questions phonétiques et phonologiques ainsi qu’orthographiques et graphématiques, puisqu’il s’agit de faire passer une séquence phonétique et phonologique donnée d’un système phonologique dans un autre système phonologique :

  • ERNOUT Alfred, 1954 : Aspects du vocabulaire latin, Paris, Klinksieck.
  • BIVILLE Frédérique, 1989 : “Grec et latin : contacts linguistiques et création lexicale. Pour une typologie des hellénismes lexicaux du latin.”, in M. Lavency & D. Longrée, Actes du Ve colloque international de linguistique latine (Louvain-la-neuve / Borzée, 31 mars - 4 avril 1989), Louvain-la-Neuve ; Cahiers de l’Institut de linguistique de Louvain 15, 1-4, p. 29-40.
  • BIVILLE Frédérique, 1990 et 1995 : Les emprunts du latin au grec. Approche phonétique, 2 vol., Louvain-Paris, Peeters; I. Introduction et consonantisme ; II. Vocalisme et conclusions.
  • BIVILLE Frédérique, 1993 : “La réception des hellénismes dans le lexique phytonymique latin (d’après Pline, Histoire naturelle)”, in Les phytonymes grecs et latins (Actes du coll. internat., Nice, mai 1992), Université de Nice-Sophia Antipolis, p. 47-61.
  • BIVILLE Frédérique, 2002 : “La dimension grecque”, in Ch. Kircher-Durand (éd.), Création lexicale: la formation des noms par dérivation suffixale, = Grammaire fondamentale du latin tome IX, Louvain-Paris, Peeters, p. 353-390.

Les influences du grec sont particulièrement nombreuses dans les textes latins techniques, qui suivent souvent des textes grecs :

  • NICOLAS Christian, 2000 : “La néologie technique par traduction chez Cicéron et la notion de verbumexverbalité”, in M. Fruyt & Ch. Nicolas (éds.), La création lexicale en latin, Paris, PUPS, p. 11-48.

Pour le vocabulaire médical, voir par exemple :

  • FRAISSE Anne, 1998 : « Place et fonction des hellénismes dans la dénomination des maladies chez Cassius Félix », in A. Debru & G. Sabbah (éds.), Nommer la maladie. Recherches sur le lexique gréco-latin de la pathologie, St.-Étienne, Publications de l’Université de St.-Étienne, 121-132.

14.3. Emprunt de suffixes

Il n’est pas très usuel qu’une langue emprunte à une autre langue des suffixes, qui sont des morphèmes grammaticaux et des morphèmes liés. Mais cela peut se produire dans des situations particulières lorsque les deux langues (la langue donneuse et la langue receveuse) sont en contact étroit, comme cela s’est produit pour les emprunts faits par l’arménien à l’iranien. De même le latin fut si dépendant du grec et l’influence du lexique grec sur le lexique latin fut telle que le latin, dans certains domaines d’expérience et dans certaines zones lexicales, emprunta des suffixes grecs.

Etudiant les suffixes grecs empruntés par le latin, J. André souligna à quel point ils étaient fréquents dans les vocabulaires techniques latins :

  • ANDRÉ Jacques, 1971 : Emprunts et suffixes nominaux en latin, Genève, Droz.
  • ANDRÉ Jacques, 1972 : “Les emprunts en -ĭăcus, Revue de philologie 46, 1972, p. 21-28.

M. Fruyt s’est également intéressée aux suffixes grecs empruntés par le latin :

  • FRUYT Michèle, 1986 : Problèmes méthodologiques de dérivation à propos des suffixes latins en …cus, Paris, Klincksieck.
    Voir en particulier le suffixe latin -icus par rapport au suffixe grec -ικός, p. 35-86.
  • FRUYT Michèle, 1987 : “Emprunt suffixal du latin au grec”, Bulletin de la Société de linguistique de Paris 82, 1, p. 227-255.
  • FRUYT Michèle, 1987 : “Grec -ικός en latin. Etude quantitative”, Revue de philologie 61, 1987, p. 261-276.
  • FRUYT Michèle, 2002 : “Les dérivés en -cus, -ca, -cum”, in Ch. Kircher-Durand (éd.), Création lexicale : la formation des noms par dérivation suffixale, Peeters (= Grammaire fondamentale du latin tome IX), p. 67-84 et en particulier p. 71-74.

14.4. Code-switching et jeux de mots bilingues dans les textes latins

Le grand nombre des individus bilingues en latin et en grec a entraîné, dans certaines sphères de la société, une situation de bilinguisme, avec des passages de code-switching par exemple dans les lettres de Cicéron, ce qui devait refléter aussi du code-switching dans certaines conversations familières entre personnes du même milieu. On observe aussi dans certains textes latins (les lettres de Cicéron, certains discours) des jeux de mots à cheval sur les deux langues, le latin et le grec, ce qui présuppose une parfaite connaissance du grec chez l’allocutaire ou le destinataire de la lettre. Ces jeux de mots sont des créations éphémères de discours, qui ne sont pas destinées à s’implanter dans la langue de la communauté linguistique, mais remplissent des fonctions stratégiques du point de vue de l’argumentation développée par le locuteur ou l’auteur de la lettre. Certains textes nous donnent des indices de jeux de mots bilingues :

  • BIVILLE Frédérique, 2000 : « Bilinguisme gréco-latin et créations éphémères de discours », in M. Fruyt & Ch. Nicolas (éds.), La création lexicale en latin, Paris, PUPS, Collection Lingua Latina n°6, p. 91-107.

On a pu également étudier les situations de bilinguisme entre latin et étrusque :

  • HADAS-LEBEL Jean, 2004 : Le bilinguisme étrusco-latin. Contribution à l’étude de la romanisation de l’Etrurie, Louvain / Paris / Dodley Ma., Peeters.

Pour toutes les questions posées par le bilinguisme de manière générale, voir :

  • ADAMS James Noël, 2003 : Bilingualism and the Latin Language, Cambridge, Cambridge University Press.

On peut citer également pour un point particulier de terminologie qui met aussi en cause les concepts et la perception du bilinguisme dans l’Antiquité :

  • DUBUISSON Michel, 1983 : “Recherches sur la terminologie antique du bilinguisme”, Revue de Philologie 57, 1983, p. 203-226.

14.5. La question de l’influence syntaxique du grec sur le latin

Si les influences du vocabulaire grec sur le vocabulaire latin sont indéniables à plusieurs époques et dans plusieurs types de situations d’énonciation, il est plus délicat de détecter des influences du grec sur la syntaxe latine. La question des hellénismes dans le domaine syntaxique est débattue depuis longtemps. On peut citer pour les travaux récents (incluant la bibliographie plus ancienne) :

  • CUZZOLIN Pierluigi, 2014 : « Grecismi sintattici antichi e grecismi sintattici tardi : osservazioni per un riesame anche terminologico », in P. Molinelli, P. Cuzzolin & C. Fedriani (éds.), Latin vulgaire, latin tardif X, Actes du Xe colloque international sur le latin vulgaire et tardif, Bergamo, 5-9 septembre 2012, vol. I, Bergamo, Bergamo University Press-Sestante, 247-262.

14.6. Le latin comme langue de départ : influence du latin sur une autre langue

Dans la question des contacts de langue mettant en cause le latin, furent également étudiées des situations où le latin était la langue de départ, c.-à-d. où le latin eut une influence sur une autre langue. De nombreuses situations ont pu se présenter à toutes les époques depuis l’Antiquité jusqu’à l’époque contemporaine. On peut citer par exemple pour les publications récentes :

  • BRACHET Jean-Paul, 2009 : « Vieil-islandais handtaka : composition verbale et influence latine », Historische Sprachforschung, 122, 2009, p. 294-304.

Les influences du latin sur le grec furent également étudiées :

  • DUBUISSON Michel, 1985 : Le latin de Polybe, Paris, Klincksieck.
  • GITTON-RIPOLL Valérie, 2012 : “Les latinismes dans les textes hippiatriques grecs”, in F. Biville, M.-K. Lhommé & D. Vallat (éd.), Latin vulgaire - latin tardif X (Actes du Xe coll. internat. sur le latin vulgaire et tardif, Lyon, 2-6 septembre 2009), Lyon, Maison de l’Orient et de la Méditerranée (n°49, Série linguistique et philologique n° 8), p. 837-849.

Pour les effets des contacts de langues sur les prénoms de l’Italie ancienne, on peut citer l’ouvrage collectif :

  • Poccetti P. (éd.), 2008 : Les prénoms de l’Italie antique, Pisa / Roma, Fabrizio Serra Editore.

et en particulier l’article suivant :

  • POCCETTI Paolo, 2008 : “Reflets des contacts de langues dans les prénoms de la Campanie ancienne”, in P. Poccetti (éd.) : Les prénoms de l’Italie antique, Pisa / Roma, Fabrizio Serra Editore, p. 133-150.

14.7. Les domaines d'expérience des hellénismes en latin

Les domaines techniques sont particulièrement fertiles pour l’étude de toutes les sortes d’hellénismes : médecine, phytonymie, zoologie, etc. Voir dans le DHELL, 2e partie “Langues techniques”.

  • ERNOUT Alfred, 1954 : Aspects du vocabulaire latin, Paris, Klinksieck.
  • ANDRÉ Jacques, 1963 : « Remarques sur les traductions des mots grecs dans les textes médicaux du Ve siècle (Cassius Félix et Caelius Aurélianus) », Revue de Philologie 37, 1, p. 47-67.
  • FRUYT Michèle, 1986 : Problèmes méthodologiques de dérivation à propos des suffixes latins en …cus, Paris, Klincksieck.
    Voir en particulier le suffixe latin -icus par rapport au suffixe grec -ικός, p. 35-86.
  • FRUYT Michèle, 1987 : “Emprunt suffixal du latin au grec”, Bulletin de la Société de linguistique de Paris 82, 1, p. 227-255.
  • FRUYT Michèle, 1987 : “Grec -ικός en latin. Etude quantitative”, Revue de philologie 61, 1987, p. 261-276.
  • BIVILLE Frédérique, 1993 : “La réception des hellénismes dans le lexique phytonymique latin (d’après Pline, Histoire naturelle)”, in Les phytonymes grecs et latins (Actes du coll. internat., Nice, mai 1992), Université de Nice-Sophia Antipolis, p. 47-61.
  • FRAISSE Anne, 1998 : « Place et fonction des hellénismes dans la dénomination des maladies chez Cassius Félix », in A. Debru & G. Sabbah (éds.), Nommer la maladie. Recherches sur le lexique gréco-latin de la pathologie, St.Étienne, Publications de l’Université de St.Étienne, 121-132.
  • ADAMS James Noël, 2003 : Bilingualism and the Latin Language, Cambridge, Cambridge University Press.


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