pāx, pācis f.

(substantif)


3. Distribution dans les textes au cours de la latinité

3.0. Généralités

3.0.1. Première occurrence dans les textes ou inscriptions

Pāx apparaît pour la première fois dans les textes dans le Miles gloriosus de Plaute, daté des alentours de 205 av. J.-C., et dans un fragment très mutilé de Naevius, auteur dramatique du IIIe s. av. J.-C.. Il y est attesté chez Plaute dans le passage suivant comme une formule d’apaisement, selon la même évolution fonctionnelle que l’interjection vieillie : fr. « Paix ! » pour réclamer le calme en français :

  • Pl. Mil. 807-808 :
    PA. Diceam.
    PL. Nempe eandem quae dudum constitutast.
    PA. Pax, abi.
    « Palestrion : Dicéa. / Pleusiclès : Ha oui ! le même nom dont nous sommes convenus tout à l’heure ? / Palestrion : C’est bon, va. » (traduction A. Ernout, CUF, 1952)

3.0.2. Répartition et distribution des occurrences dans les textes au cours de la latinité

Pāx est un nom ancien, attesté avec une fréquence très élevée durant toute la latinité. Elle s’accroît encore à partir du IVe siècle, le terme ayant une haute fréquence dans les textes chrétiens.

3.0.3. Fréquence comparée des formes flexionnelles

3.1. Distribution diachronique (périodes d’attestation)

Période Nombre d’occurrences
IIIe s. av. J.-C. 4
IIe s. av. J.-C. 27
Ier s. av. J.-C. 555
Ier s. ap. J.-C. 460
IIe s. ap. J.-C. 272
IIIe s. ap. J.-C. 369
IVe s. ap. J.-C. 1919
Ve s. ap. J.-C 3192

3.2. Distribution diastratique (diaphasique)

3.3. Distribution diatopique (dialectale, régionale)

3.4. Distribution par auteur, par œuvre