laus, laudis f.

(substantif)



3. Distribution dans les textes au cours de la latinité

3.0. Généralités

3.0.1. Première occurrence dans les textes ou inscriptions

Laus est bien attesté chez les poètes de la période archaïque, Livius Andronicus, Naevius et Plaute :

  • Liv. Andr. V (4) (v. 9) :
    Sollemnitusque deo litat laudem lubens .
  • Liv. Andr. II (v. 16) :
    Praestatur laus uirtuti, sed multo ocius
    Verno gelu tabescit.
  • Naev. III (Nou. Col. 3) (v. 32) :
    Et asseri
    Laudes ago, cum uotis me multat meis,
    Quod praeter quam uellem audiebam hoc mi eminus.
  • Pl. Mil. 411-412 :
    PH. Inde ignem in aram, ut Ephesiae Dianae la<e>ta laudes
    Gratesque agam eique ut Arabico fumificem odore amoene .
  • Pl. Mil. 703 :
    At illa laus est, magno in genere et in diuitiis maxumis
    Liberos hominem educare, generi monimentum et sibi .
  • Pl. Stich. 281 :
    Nunc tibi potestas adipiscendist gloriam laudem decus

3.0.2. Répartition et distribution des occurrences dans les textes au cours de la latinité

Laus présente une vaste polysémie concernant les domaines de la valorisation, de l’action et de la notoriété. Corrélativement, son usage est très étendu depuis ses premières attestations chez les poètes de l’époque archaïque ; il connaît une extension d’emploi à l’époque chrétienne, lorsqu’il est employé pour désigner la louange de Dieu.

3.0.3. Fréquence comparée des formes flexionnelles

Même si le singulier est environ deux fois plus attesté que le pluriel pendant la latinité, il convient de souligner la haute fréquence du pluriel, relativement rare pour un mot « abstrait ».

3.1. Distribution diachronique (périodes d’attestation)

3.2. Distribution diastratique (diaphasique)

3.3. Distribution diatopique (dialectale, régionale)

3.4. Distribution par auteur, par œuvre