glōrĭa, -ae f.

(substantif)



3. Distribution dans les textes au cours de la latinité

3.0. Généralités

3.0.1. Première occurrence dans les textes ou inscriptions

Le lexème est attesté pour la première fois dans les textes dans l’une des plus anciennes pièces de Plaute, le Miles gloriosus, datée des alentours de 205 av. J.-C. ; sur ses deux occurrences, l’une est au pluriel :

  • Pl. Mil. 21-23 :
    Periuriorem hoc hominem siquis uiderit /
    Aut gloriarum pleniorem quam illic est,/
    Me sibi habeto, ei ego<met ei> me mancupio dabo.

    « Si jamais on peut voir plus effronté menteur, fanfaron plus vaniteux que mon homme, je veux bien être à qui le trouvera, je m’engage à devenir son esclave. » (traduction A. Ernout, 1936, CUF)
  • Pl. Mil. 1245 :
    Ni perdere istam gloriam uis quam habes, caue sis faxis.
    « Si tu ne veux pas perdre ton auréole de gloire, garde-toi de faire autrement. » (traduction A. Ernout, 1936, CUF)

3.0.2. Répartition et distribution des occurrences dans les textes au cours de la latinité

Gloria est un lexème de fréquence très élevée durant toute la latinité, avec un accroissement spectaculaire dans les textes chrétiens.

3.0.3. Fréquence comparée des formes flexionnelles

3.1. Distribution diachronique (périodes d’attestation)

Période Nombre d’occurrences
IIIe s. av. J.-C. 3
IIers. av. J.-C. 16
Iers. av. J.-C. 650
Iers. ap. J.-C. 523
IIes. ap. J.-C. 302
IIIes. ap. J.-C. 414
IVes. ap. J.-C. 2959
Ves. ap. J.-C. 4125

3.2. Distribution diastratique (diaphasique)

3.3. Distribution diatopique (dialectale, régionale)

3.4. Distribution par auteur, par œuvre