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dictionnaire:femina4detaille [2013/02/03 10:57]
lestrade
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desiderio
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-<html><div class="titre">fēmĭna, -ae (f.)</div></html> \\  <html><center><big><big>(substantif)</big></big></center></html> +<html><class="lestitres">fēmĭna, -ae (f.)</p></html> <html><center><big><big>(substantif)</big></big></center></html> 
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 ====== 4.2. Description des emplois et de leur évolution: exposé détaillé ====== ====== 4.2. Description des emplois et de leur évolution: exposé détaillé ======
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-La date d’apparition de cette signification est incertaine : pour J.N. Adams((<html><a href=":dictionnaire:femina8#J.N. ADAMS (1972, 234 sq.)">J.N. ADAMS (1972, 234 sq.)</a></html>)), elle est présente dès l’époque archaïque, mais certains exemples plautiniens((Notamment <html><a href="#Truc.131">Truc.131</a></html>, cité ci-dessus.)) doivent probablement amener à nuancer cette vue. Elle est attestée de façon certaine à partir de Cicéron, qui en use dans ses discours avec une visée rhétorique((Voir <html><a href=":dictionnaire:femina8#F. SANTORO L’HOIR (1992)">F. SANTORO L’HOIR (1992)</a></html> )) : l’intégralité du chapitre 2 est consacrée à cette question.)). Chez cet auteur, en effet, //f////ē ////mina// ne s’applique qu’aux femmes nées libres (le terme ne renvoyant jamais à une affranchie ou, //a fortiori,// à une esclave), ou à une femme appartenant à l’une des grandes familles de Rome. La naissance libre conférant en elle-même une forme de distinction sociale, l’on pourrait alors attribuer à //f////ē////mina// un sème du type /de bonne naissance/. En outre, une connotation laudative semble attachée à ce terme : les adjectifs épithètes susceptibles de qualifier le substantif //f////ē////mina// chez Cicéron sont invariablement connotés positivement, et ils sont très fréquemment au superlatif :+La date d’apparition de cette signification est incertaine : pour J.N. Adams((<html><a href=":dictionnaire:femina8#J.N. ADAMS (1972, 234 sq.)">J.N. ADAMS (1972, 234 sq.)</a></html>)), elle est présente dès l’époque archaïque, mais certains exemples plautiniens((Notamment <html><a href="#Truc.131">Truc.131</a></html>, cité ci-dessus.)) doivent probablement amener à nuancer cette vue. Elle est attestée de façon certaine à partir de Cicéron, qui en use dans ses discours avec une visée rhétorique((Voir <html><a href=":dictionnaire:femina8#F. SANTORO L’HOIR (1992)">F. SANTORO L’HOIR (1992)</a></html> : l’intégralité du chapitre 2 est consacrée à cette question.)). Chez cet auteur, en effet, //f////ē ////mina// ne s’applique qu’aux femmes nées libres (le terme ne renvoyant jamais à une affranchie ou, //a fortiori,// à une esclave), ou à une femme appartenant à l’une des grandes familles de Rome. La naissance libre conférant en elle-même une forme de distinction sociale, l’on pourrait alors attribuer à //f////ē////mina// un sème du type /de bonne naissance/. En outre, une connotation laudative semble attachée à ce terme : les adjectifs épithètes susceptibles de qualifier le substantif //f////ē////mina// chez Cicéron sont invariablement connotés positivement, et ils sont très fréquemment au superlatif :
  
  
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